«Nombreux mes
oppresseurs,
malfaisants, ils
me ferment toute issue,
ils attaquent et
nul ne les arrête. » (Job 30-13)
Tu
ne sais plus qui tu es,
tu n’es que
désespoir infini
et les
étoiles se taisent dans ta nuit.
Hier
imprégnée de toutes
les couleurs
du ciel,
la mer se
révèle aujourd’hui
saturée de
fiel.
Sur les
ondes de ton amertume
tu as capté
d’autres gémissements,
d’autres
infortunes.
Mais si
«tes yeux
s’éteignent de chagrin»
Jobl7-7
ta
souffrance épouse l’incommensurable
afin que la
paix renaisse,
victorieuse,
de la mort
de ton âme.