Tu
es parti
dans la nuit
de décembre,
mais j’ai
gardé ta main dans la mienne
pour
recréer, à chaque instant,
ton image
dans mon coeur.
Je ne veux
pas
que meure ce
que j’aime,
j’ai voué ce
que j’aime à l’éternité.
Tu es parti
à l’heure
où le soleil
se glisse sous l’horizon
pour cacher
son agonie,
mais des
profondeurs du shéol
radieux
je l’ai vu
reconquérir la vie.
Quand tu
reviendras
aux premiers
jours de l’avril
j’irai à ta
rencontre
dans la
lumière du soleil ressuscité
pour que tu
saches
que j’ai
voué ce que j’aime
à
l’éternité.