souveraines,
deux pies
ont élu mon jardin
pour
m’envoûter
par leurs
danses rituelles.
En noir, en
blanc, en bleu-nuit
leur grâce
me dit
que le monde
est sorcier,
qu’il faut
saisir la beauté
dans les
moments bénis
de ses
apartés,
qu’il faut
espérer
et se
libérer de ce qui passe
pour apaiser
de vains désirs,
qu’il faut
avoir foi
et se griser
de grands espaces
pour
découvrir,
dans une
plénitude de joie,
«que Dieu nous
fait voir des merveilles
et qu ‘Il
accomplit des œuvres
grandioses qui
nous dépassent.» Job37-5