|
Grand concours 2008 de poésie francophone
|
|
Conseils en prosodie, singulier, pluriel, vers, versification, poème, poésie, poète, règle poésie classique
La poésie classique, soucieuse même de beauté visuelle, demande qu’une rime au singulier soit assortie d’une rime du même genre et ainsi en va-t-il du pluriel. Ne pas le faire n’est pas une faute capitale car le son n’en est pas changé mais par exemple, il n’est pas compliqué d’évoquer « l’arbre » en général, au lieu « des arbres » si l’on a l’intention de faire rimer ce mot avec « marbre ». Le pluriel nécessite beaucoup plus de vigilance car la règle veut que des mots, pourtant du genre singulier, mais qui portent toujours un « s », comme « printemps », « discours », « ibis » et combien d’autres, réclament une rime plurielle. Au singulier comme au pluriel, les mots avec un accent aigu ne riment pas joliment avec les mots en « er ». Exemple : péché-rocher. Donc à éviter ! En vous rappelant le slogan bien connu « Des mots pour nos maux », vous saurez que les mot en « x » valent un pluriel quand ils sont employés à bon escient. Les mots même singuliers comme « fougueux », « nuageux », etc. sont considérés comme pluriels et riment, par exemple, avec « bleus ». Il appartient au poète d’être inspiré, d’avoir l’heureux choix des mots, leur assortiment agréable pour des combinaisons qui charment l’oreille. Dans le corps du vers, il faut bien penser que le « e » final d’un mot au pluriel se prononce. On ne dit pas « les fêt’ et les bals »… mais « Les fêtes et les bals (zé). Donc, il faut bien manier les singuliers et pluriels. La Muse appliquée |
|
Dernière modification :
12 juin 2008
|
|
Liens pour le Canada |
Liens pour la Belgique |