Regards
A Nadine
Pommeau
Le temps
n’est plus ce qu’il était,
rien n’est
plus long que le silence,
quand les
repères restent les
portes qui
claquent en cadence.
Les jours
vont à grande vitesse,
les mois
s’écoulent comme l’eau,
les semaines
ont la caresse
d’instants
donnés comme un cadeau.
Demain la
mort saisit le vif,
instant
redouté où seront
les peurs et
les remords tardifs,
quand nos
chemins se rejoindront.
J’espère que
sera venu,
Seigneur, le
moment de hasard,
le moment
craint où, soudain nu,
mes yeux
trouveront Ton regard.