Pour quel temps ?
Mais voici
venu le départ
et le
temps du bout de la route.
Voici le
temps des longs regards
et celui
du corps qui se voûte.
Que peut
on voir dans nos yeux,
que peut
on lire dans nos larmes ?
Voici
qu’il faut poser les armes
et nous
tourner vers les cieux.
Le moment
n’est plus à la peur,
les mains
se touchent, et l’adieu
se fait
sans cris. Plus de pleurs
dans le
seul espoir de Dieu.