C’était un lieu bondé, dérisoire et futile.
Et là, que vois-je poindre, de mes yeux fébriles ?
Aphrodite incarnée. Le dire est inutile.
Depuis, c’est ma copine, radieuse entre mille.
Il faut voir, ma copine, combien elle est belle.
On voudrait la croquer comme du caramel.
Son prénom : Marie-Jo, et son nom, c’est : Perrèle.
Dans la rue, les passants se retournent sur elle.
Longs comme le ruisseau, blonds comme la lumière,
Libres comme le vent qui chante au bord de mer,
Ses cheveux en cascade épousent ses rondeurs.
La surface polie de ses troublants yeux bleus
Pour l’âme solitaire est un dard venimeux.
Je la parcours, avide et débordant d’ardeur.