Des larmes me viennent.
Perles sur un galet isolé où j’ai écrit
NINON.
Les vagues
à chaque
plongeon
Ronge ce
prénom.
Mais dans mon cœur
Il reste gravé.
VIEILLE CAFETIERE
Vieille cafetière émaillée
D’un bleu céruléen,
Abandonnée parmi les ronces d’un chemin ;
Combien de matin
As-tu embaumé
D’une bonne odeur de café ?
Avec ton anse prends ma main
C’est dimanche.
Philippe BARBIER
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