J’aime les
rosières en jarretières ;
les festins les gigots, les cuissots dont la graisse
lustre ma moustache épaisse
où le vin a perlé.
Puis dissimulé
par les blés,
lécher la belle corolle
le sillon de carolle ;
J’affectionne
cette délicieuse liqueur goûteuse
ma langue de feu friponne s’active, jeu savoureux ;
mon nez s’enivre de ce fumet comme un goret.
J’aime cette
belle Antigone
son visage qui rayonne, apercevoir, ses dents d’ivoire ;
j’effleure sa chatte fauve et chaude
la flatte, le bonheur.