Ni gai, ni triste
“Hommes de
l’avenir,souvenez-vous de moi”
Guillaume Apollinaire
Dieu,
quand ce sera le temps,
celui que
Vous déciderez,
où
s’ouvrira le couloir blanc
et le
temps de miserere,
faites
que ce
soit au Printemps,
qu’un
oiseau chante ce départ
volant
très haut dessus un champs
fleuri de
ses bouquets épars.
Que tout
au fond du paysage
un bois
noir coupe l’horizon,
que j’ai
comme ultime message
e beau
deuil de sa frondaison.
et que je
sente le grand froid
comme
l’effet très naturel
de
l’entrée dans un frais sous-bois
où règne
un silence éternel.