Ne touche pas ma fourrure !
Coule le sang
sur la peau morne des maritornes,
gicle sur les harpies ;
sous ces manteaux de la honte !
Mes potes les animaux
attention !
Voilà l’homme ce mercantile
dans sa folie de destruction.
Pour vos fourrures il va semer
la mort comme un déchaîné.
Adieu beaux pelages,
place aux corps décharnés
ces poils devenus cinabre.
Mesdames, vous avez sur
le dos
le san-benito,
des condamnés !