Son parfum
Tu le
humes
Subtil aux
narines
Je la roule
Et on la fume
La moisson d'avril
Je m'élève
On se soulève
Et tu m'enlèves
De ma chaise
En riant
Je verse dans les
verres
Du vin blue
Les murs s'illuminent
Les prunelles s'allument
Elle se consume
A ma bouche
Elle est farouche
Et du coup
je la devine
Evanescente
Et je l'adule
Au pic
De notre euphorie
On dit que
Notre vie
Est bénie
Des Dieux cannabiques
A jamais
De main en main
De bouche en bouche
Il est déjà demain
Le vin blue
Pèse sur les paupières
Marie-Jeanne
Si légère
Elle,m'ouvre
De nouveaux chemins.