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Mathilde Filloz, poète,
poèmes, poésie Vous êtes sur le site : http://www.poesiefrancophone.com Mathilde Filloz, poète
Orpheline de la première guerre mondiale, son père lui a beaucoup manqué. Sa mère, veuve de guerre a sacrifié le reste de sa vie à élever ses deux enfants. . Son enfance s’est déroulée dans une famille très modeste. C’est-là qu’elle a puisé ses motivations de lutter pour aider les déshérités. C’est grâce aux qualités morales et civiques de ses maîtres de l’école primaire laïque et à leur aide qu’elle a pu poursuivre des études limitées, mais qui lui ont néanmoins ouvert les portes de la connaissance, de la liberté d’esprit, la culture et les arts, musique et écriture surtout. Femme travailleuse dès 1930, elle a vécu un parcours enrichissant. Militante, elle a été de tous les combats contre l’oppression ; elle a participé toute sa vie aux luttes ouvrières, et aux luttes pour la Paix dont elle a été longtemps une dirigeante. Conseillère municipale de Besançon en 1947, elle est à l’origine de la création d’un centre d’éducation pour handicapés en 1950. Fonctionnaire, elle a passé sa vie à défendre le petit peuple. Elle l’a souvent payé de sanctions lourdes:blocages de carrière, déplacements d’office,mises au « placard » chasse aux sorcières . Résistante de 1940 à 1945, durant la dernière guerre mondiale, elle a écrit un documentaire sur cette période en collaboration avec son mari Résistant lui aussi : « Quelle horreur, la guerre ! ».Elle a écrit un second documentaire pour défendre l’un de ses trois fils victime d’un harcèlement moral grave qu’elle dénonce en termes vigoureux :« Autopsie d’une machination ! ». Nouvelliste elle a écrit plusieurs nouvelles puisées dans ses souvenirs d’enfance et dans les événements qui ont jalonné presque un siècle de vie. Mais Mathilde est surtout poète. La plupart de ses quatre cents poèmes sont écrits en poésie classique. Elle nous parle d’amour, de famille, de nature, de société, d’injustice, d’humanité, de tolérance. Elle dénonce le cancer de la guerre et appelle à la Paix ! Ses lecteurs se reconnaissent dans les sentiments qu’elle exprime. Elle écrit toujours avec franchise, détermination, courage et sensibilité ! La devise de sa Franche-Comté, qu’elle a faite sienne, semble parfaitement lui convenir : « Comtois rends –toi ! Nenni ma foi ! » Jeannine Gaument Service d'aide gratuit à l'autoédition : http://www.editez-vous.com
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Dernière modification : 13 juin 2011 |