Marie,
tu
t’es révélée
ce soir
dans un
regard,
sans
déguisement,
sans fard,
telle que tu
es en toi-même,
divinement
femme et reine.
Toute ta vie
dans ton
regard
où j’accède au
savoir
par une
perception directe
et amoureuse
de ton
mystère.
Ton regard
conjure mes défaillances
en balayant
d’un faisceau lumineux
le genèse de
mon être.
Je n’ai qu’à
m’ouvrir à ton regard,
à m’y plonger
sans fin,
pour me
réconcilier
avec le destin
«ne
m’abandonne pas,
tu seras mes
yeux
car tu connais
les lieux
où je dois
camper ici-bas.»
Nombres X - 31