Saveurs
Miel
Café
De soleil
De ma longue nuit
Lait
Ton regard
De jeune lune
Me rassasie.
René ALLETRU Boulogne, 14/02/97
Été indien
Quand le soleil rougit
Du centre de la Terre.
Jusqu’au fond de la mine,
Puis un autre prend place.
Le terril ombragé prend ses couleurs d’automne.
Il s’exprime sans haine
Les ombres de la ville
Et n’a pas de colère :
Se prennent par la main
Il revit !
Et murmurent le chant
Il appelle ses frères,
Des âmes disparues.
Et fait venir ses
sœurs.
Un visage apparaît
Et du fond des
corons
Au cœur de la chapelle :
Monte cette rumeur
Il revient d’un voyage
Qui s’attache au passé
Pour
sublimer la vie.
Concorde
Quand les humains se tendent la main
C’est lorsqu’ils referment le poing
Leur paume présente
Que s’immisce la différence
La même couleur
Source indicible de la peur
Henri MOUCLE, extrait du recueil Rondes,
henrimoucle@wanadoo.fr
Le divin Messie a donné son âme pour que renaisse
l’olivier.
Et l’olivier a refleuri dans les champs dévastés par
le mal.
J’ai tressé des couronnes de feuillages pour mettre
sur son passage.
Les oliviers ont répandu sur terre l’huile divine.
Et l’homme s’est régénéré touché par la grâce.
L’huile a nourri tant de bouches ouvertes.
Thérèse MERCIER, extrait du
recueil Et la vie naquit fleurs ouvertes, Collection Forum
Dans l’univers
(Rondel)
Qu’importe d’autre
en l’univers N’étant qu’un vers
parmi les vers,
Que Dieu, la terre
et la famille ? Qu’un taon dans
l’essaim qui fourmille,
Tout seul, sans
garçon ou sans fille,
Qu’importe d’autre en l’univers
L’homme n’est plus
qu’un fait divers !
Que Dieu, la terre et la famille ?
Et que nous
font les blancs hivers,
Le papillon ou la chenille
Si, du tronc
jusqu’à la ramille,
On ne sent Dieu
vivre au travers !
Qu’importe
d’autre en l’univers…
Diane DESCÔTEAUX (Québec-Canada),
extrait du recueil Averse d’étoiles, Editions Teichtner
Adieux à Mona Pierre LAMESSINE
Adieux à Mona
Auteur – interprète « Pas gaspiller
l’eau »
Que tu étais Enchantait les
oiseaux.
Mona tu nous enchantais Mona, tu avais une
belle voix
Dans les petits bistrots parisiens. Quand tu chantais à
capella
Tu avais du talent Adieux à Mona.
et de l’entrain.
Aime....
Emmène-moi, A
être celle,
Dans tes bras, A devenir celle,
Plonger dans tes yeux, Mystérieuse et rebelle,
Me noyer dans ton regard, Amoureuse juste belle,
Faire un bout de chemin à deux,
Il n'est jamais trop tard, Donne-moi la main
Donne-moi ta main,
Manque à ma vie du romantisme, Aller vers
un nouvel horizon,
De la passion, de l'érotisme, Ne plus connaître
l'abandon,
Toi seul peut comprendre,
Toi seul peut m'apprendre, Emmène-moi,
Besoin de toi
Du son de ta voix,
De ton regard,
Il n'est jamais trop tard,
Embrasse-moi,
Enlace-moi.
Myriam MARMARA
Bienvenue à Michel Valente
C’est par un soir de janvier que Michel
est arrivé
Venant de Paris le poète découvrait, la
neige sur les pavés Lillois
Michel déclamait par cette chaude
assemblée
Partageant l’amitié au son de la guitare
de Marie-Andrée.
Car Michel est poète, messager de
Rencontres Européennes
Il laisse parler son âme au gré de
l’inspiration
Libre comme ce génie aux semelles de vent
Il vit de soleil, de beautés, de
fraternité.
Michel est un artiste vivant plusieurs
mondes
Son amitié vous réchauffe le cœur
Tant ses vibrations sont ouvertes à la
vie