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Grand concours 2008 de poésie francophone
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Conseils en prosodie, les pièges de la prosodie, le quatrain, vers, versification, poème, poésie, poète, règle poésie classique
La poésie classique la plus usitée de nos jours est celle à quatrains, desquels on dispose dans le nombre désiré. L’attention du lecteur ou de l’auditeur se perd dans les trop longs ! On peut écrire les vers à la file, sans station d’arrêt, et autrefois cela portait le nom d’« épître ». Certains poètes respectant toutes les règles de la poésie classique négligent complètement d’y mettre des rimes et cela porte le nom de « vers blancs ». La poésie qui traite de la nature, de la vie rurale ou populaire ne s’appelle plus « poésie pastorale ». N’existe plus non plus le « madrigal » qui, d’une manière courte, renfermait une pensée ingénieuse et fine, souvent flatteuse lorsqu’il était écrit par un homme pour une femme. Ce qui subsiste c’est le « pamphlet » qui est un écrit satirique qui attaque souvent avec violence la religion, le gouvernement, les institutions ou un personnage connu. Ce serait trop beau de pouvoir se passer de cette méchanceté. Une mode qui s’installe est le « néologisme ». Il existe depuis longtemps mais, l’originalité aidant, l’on trouve de plus en plus de ces mots nouveaux, soit créés, soit obtenus par déformation, dérivation, composition ou emprunt. Il en est de très jolis : « Endors ton écoute à toutes créances Vogue avec mes vers où l’amour s’embord Au fur et à vie, au fur et à mort Du cortège gris de nos oubliances. » La Muse appliquée |
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Dernière modification :
25 septembre 2008
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