Les amours d’une lune à tics
Je ne fréquentais que les lunes
Couleurs de mes blondes dunes
Pour des chevauchées d’après minuit
Mais tant de cavalcades pour Rien
Pour des promesses vau-riennes
Et pourtant et pourtant la nuit me nuit
Avec ses violents violons de pluie
Mais parlez- moi encore de lui
Parlez-moi même en tort de luire
Comme un diamant au fond de l’ennui
Parlez-moi des lyres dans le puit
Qui s’absentent et puis reviennent
Comme une soif des soies de nos délires
Un absinthe de la passante pas sainte
Et passagèrement mensongère