Le swing de la
solitude
Un an…
Deux ans
Milles ans de lassitude
Conjuguent la béatitude
D ’une overdose, de solitude...
Qui brise Les fracas des mots,
Intimide la vanité des maux,
Comme une herbe oubliée
Sur les voûtes écartées..
Collée au dos de l’éternité,
Aguerrie d’arrogance
Les pas pesants…
Capricieusement
Elle se balance
Comme un swing soufi
Qui s’épanouit en moi
Jusqu'à la magnificence,
Assombrie de luminescence
Les gestes suants
Divinement
Elle avance
Comme le cri d’un Gumbri
Qui se reproduit en moi
Jusqu a la quintessence !
Puis elle va en moi
De moi jusqu'à moi…
Excitante
Comme le silence d’une potence,
Conquérante
Comme le requiem de l’enfance
Vociférante
Comme les cloches de l’absence..