Le Crépuscule des fleurs
L’oiseau
la pluie
les roses
ainsi notre repos et nos joies
amoureuses
dans une chambre ouverte sur des
murs blancs
avec ce coin de ciel
que de l’aube jusqu’au matin
nous sentons se mouvoir
au-dessus des toitures
Autrefois, j’aurais pu
d’une plume légère
et du temps devant moi
décrire LE matin…
Le Midi… les Iris du jardin
sous l’ombrelle,
le Thé du crépuscule
j’aurais pu
poser ma main et la laisser
rêveuse,
comme couler d’elle-même
Domaine ! Domaine de l’acier !
Un verbe en fer domine,
Une image de verre se tient
Devant nos yeux
Une parole de cordes
Ferme notre bouche
Une main de poussière
Nous montre le chemin
La Rose, la rose avait son jour
Qui soudain a fait place à la nuit.