Le concert
Du piano,
coulent des notes
Dont le flot
nous emporte.
Vers la mer
des sensations,
Dans une
tempête de frissons.
Nous ne
pouvons rester ancrés,
Car la
musique nous fait riper.
D'un souffle,
d'une vibration,
De la beauté
d'un son.
Nous nous
laissons dériver
Vers des
côtes enchantées.
Ce son, qui
nous fait perdre la raison,
C’est la
plainte du violon.
Qui refuse
d’être étouffé,
Par
l'orchestre tout entier.
Dans un
tonnerre de percussion,
Qui finit en
explosion.
Le calme est
ramené,
Quand un
murmure fait son entrée.
Ne supportant
pas le bâillon
C'est le
retour du violon.
Qui une fois
de plus a mué,
En psalmodie
digne d’Orphée.
Car, il peut
changer de ton
Pour se
mettre au diapason.
Puis la
baguette est retomber,
La symphonie
est achevée.
Joël PAUL