Des bouquets aux ceintures.
Chant aux lèvres, la fleur relevée.
Fragiles, hésitantes,
nous nous échapperons
végétal
les statues
la mémoire
O l’amour, la fenêtre qui claque,
Le feu, la fréquentation des contes,
le lit.
Moire, avec le soleil qui chauffe.
De l’été,
la rumeur. Sensibles, vigilantes,
nous nous échapperons
la treille
la cheminée
les allées
O l’amour, connaissance en tous arts
l’eau, le jeu des échecs, les
balançoires
Assiégées par le crépuscule. L’œil à
peine distinguant la glycine,
glissant sous la tonnelle,
nous nous échapperons.