L’Homme de ma vie
L’homme le plus aimé de moi c’es-t
bien mon père,
Je le compris sitôt qu’il eût fermé
les yeux,
Car un mal viscéral oui demeure un
mystère
S’en vin-t broyer mon être et le
rendre fiévreux.
Il n’est pas d’autre mort et pas une
rupture
L’ayant ainsi causé ce grand vide
absolu…
Le temps s’est écoulé sans sécher la
blessure
Et conquérir mon coeur aucun homme
n’a su !
Même vieille aujourd’hui je demeure
orpheline
De ce père admiré que je chéris
toujours,
C’est « l’homme de ma vie » et rien
ne me chagrine
sur les sillons laissés par mes
vaines amours !