Dans le jardin de mes souvenirs,
Ton âme me hante à me faire frémir,
Mes yeux sont aveuglés en permanence
Par les rayons de ta douce présence,
Les flammes que tu allumes,
Lentement, tout entier me consument,
Dans le jardin de mes souvenirs,
Je suis prêt à mourir,
Avec celle que j’ai jadis
Follement aimé, ô ma Gladys !
Tu étais féline comme une chatte,
A tes cheveux tu avais coupé tes nattes,
Tu ressemblais à Jeanne d’Arc,
Je t’avais rencontrer place St. Marc
Dans le Venise du siècle dernier,
Pour toi j’avais été le premier,
Très vite tu te révélas être une amante
Passionnée, tu étais pimpante,
Charmante et charmeuse,
Tu étais tout simplement amoureuse,
Dans le jardin de mes souvenirs,
Il y a tant de choses à dire,
Des choses que je n’ai pu oublier,
Des choses que je n’ai pas rêvé,
Tu es mon jardin secret,
Celui qui m’a fait un tel effet,
Qui m’a fait comprendre aussi
Que dans la vie
Il n’y a pas que les corps nus,
Que les âmes sont en sus,
Que les nôtres forment un cœur,
Dans lequel repose notre bonheur.