Le
bonheur est à ma porte
Au bas de la rue il y a
le port
il suffit de descendre
pour y trouver la mer
Et s’en remplir les
yeux, l’âme et le coeur
Elle est belle même sous
le crachin
Sous les étoiles du soir
et le soleil du mâtin
Son clapotis fascine,
elle bouge. Elle vit !
Elle dort parfois, mais
se fâche aussi !
Quel bonheur que de
longer le quai
Ou de s’asseoir au bout
de la jetée
Pour regarder les
mouettes planer
Et communier avec elles
à cette ivresse
Envoûtée d’une
délicieuse paresse
Bonheur si grand! si
grand ! que grisée
Vous vous abandonnez
pénétrée d’ « INFINI »...