Ma naissance eut bien lieu dans ta troisième année,
Tu m’accueillis, surpris, moi, ton bébé, ta sœur.
Bientôt ce petit être eut l’amour de ton cœur
Nous allions d’unisson vers notre destinée.
Un peu jaloux bien sûr de l’amour des parents
Pour ce petit bébé prenant un peu ta place,
Se mettant à grandir alors que le temps passe,
Mais nous restions tous deux du foyer les garants.
La jeunesse était belle… à tout jamais complice
Loin de toute menace on la vécut ainsi.
Quant à la transmission de la famille aussi
Tu l’assuras tout seul non sans un vrai délice.
Tout est cher à mon cœur et tout est doux au tien ;
Et nos relations sont toujours fraternelles
En souvenir ému des amours paternelles
Jusqu'à mon dernier souffle il restera le mien.
Anne-Marie Loiseau
Novembre 2006