Fresques infernales
L’aube naissante
Effiloche
Les moissons voyageuses,
Assèche
Les rivières fugueuses…
Comme Une ombre rose
Elle Se pose
Sur les épaules
Des saisons faneuses,
Enivrante
Comme la luxuriance
Des passions fiévreuses,
Elle déambule sa grâce gifleuse
Dans l’arène des féeries,
Envoûtante
Comme une envie
Sulfureuse
Dissipée
Sur les cuises d’une baigneuse.
Assagie de folie
Elle bafoue
Les portes de mon esprit
Et s’écaille
Dans ma mémoire
Comme un spleen ancestrale,
Un fantasme auroral,
Une masturbation mentale,
Une fresque infernale