DE L’INSOMNIE
Sans esprit, noires nous nuisent nos
longues nuits,
Sous un ciel nuageux, c’est la mélancolie
Alimentant les heures. Une affreuse agonie
Etouffant toujours le quotidien dans l’ennui.
Un
cri, un appel en un matin affranchi
Nous sauve d’une trop cruelle tyrannie.
Les petites manies nourrissant l’insomnie,
De nos inspirations ressourceront les fruits.
Le
bonheur se tricote avec le fil du temps
Sous un soleil caressant le galbe et les lignes
De ton corps, offert aux embruns compatissants.
Ce
n’est peut-être qu’un rêve ou un peu d’humour,
Mais ne te prends pas au sérieux car les débours
Rôdent dans l’ombre. Enfin... De vivre soit digne !