|
Douleur,
poème de Djamel Mazouz, poète algérien
Douleur
Furtivement la nuit
Approche
Dans son manteau noir
Grimaçant
Dans la folie du vent
Elle éteint le soir
Et allume ses feux
Que seul le cœur peut voir
Une blessure profonde
Des souvenirs de légende
Se réveillent en flamme
Et consument mon âme
Recluse
L’esprit ravagé de chagrin
Je tends les mains
Suppliant la nuit
De cette voix gonflée de pleurs
D’être un objet adoré
De me consoler
Elle seule me reste!
Et me suffit
Si seulement elle m'aimait
Un peu!
Je n'aurais alors rien perdu !
|