S’endormir lentement
Comme à l’âge de l’enfance,
Comme le vent soufflant
Sur la flamme.
Quitte lentement
Ton corps blessé,
Meurtri
Par l’âge et la vie
Pour le grand voyage de l’âme.
Comme l’on ouvre pleinement ses sens
À une douce musique
Un chant divin
te soulève
Vers la lumière
Et tes aïeuls
te rendent leur présence
Pour vie éternelle
Auprès de l’éternel.
To âme s’en est allée
Vers de neuves
Et joyeuses contrées,
Sous le doux vent du ciel,
Voyage
Tendrement sous son aile.
Dans l’amour infini de l’être de lumière
Qui parcourt l’infini
Et les années lumière.
Comme ton âme
Et ta vie a été sa création
Je te saurais toujours près de moi.