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Grand concours 2008 de poésie francophone
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Daniel Meyer de AAAA ou A.A.A.A, Association des auteurs et artistes d'Alsace, Pierre Walter, poésie, poètes, poèmes Poème de Daniel Meyer LA REINE ET LE NABOT Un conte de … pédagogie Deux êtres s’aimaient : c’était une princesse et le ‘ Fou du Roi ‘. Lui était petit et drôle; elle longue (surtout ses cheveux couleur d’or rouge et blanc, et de feu) et mélancolique. Le feu lui, brûlait dans les fourneaux de la cuisine et dans la cheminée de la grande salle, en ce printemps pluvieux.
Les deux personnages s’étaient toujours rencontrés dans le château, le jardin et la campagne : où avait lieu de folles cavalcades. Les cheveux blonds de la princesse - au vent - et les clochettes du nain se mêlant aux cris de joie et multiples bruissements à travers la forêt et les prés.
Ainsi : Noémie, la jeune fille, incarnait la vertu au bout du ‘chemin’ entre le Royaume de son père et celle-ci, par la voie d’une certaine nostalgie.
Parfois toutes les misères de l’État étaient envolées par l’amitié de ces deux êtres, dont seul, Jusquin le ‘petit’ boute-en-train pouvait trouver les voies du bonheur, par son esprit drolatique !
Noémie se languissait dans le pays froid de Sigésie et la Sagesse de Jusquin les emmenait - elle s’animant quand elle le voyait - vers des pays chaleureux aux dunes au-dessus desquelles se voilait un soleil rouge, d’amour.
Ainsi ils prirent, une fois, le cheval ailé Pégase - des songes - et s’envolèrent vers le pays merveilleux où le soleil luit toujours et la nourriture des astres, leur ajoutant soleil; la poésie de leur conte d’amour.
Extrait de « Écrits Parsemés » Service d'aide gratuit à l'autoédition : http://www.editez-vous.com |
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Dernière modification :
03 décembre 2008
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