CE
QUE TU FAIS DE TOI
Le corps est du désir, la vitrine
vivante
Et les rides des vieux sont
toujours le reflet,
Face à l’obscurantisme ou la
quête savante,
De ce qu’ils ont de beau, de ce
qu’ils ont de laid.
Malgré toute sa force et son
intelligence,
Il est vain de chercher à trop
le protéger,
Mais peut-être aussi fou,
sombrant dans l’indigence,
D’admettre qu’il est bon de le
voir négliger.
De la mesure, ami, comme dans
toute chose,
Fera notre grandeur, car trouver
la beauté,
Sera le résultat pour l’audacieux
qui l’ose,
D’être épris, à jamais, de
spiritualité.
Paix et sérénité feront de lui
“Le Sage”
Dont les traits, le regard,
révéleront l’image.