CACHER SON CAFARD
Un week-end niçois, tel éclair,
Et je
revois la solitude
De ma
cité sans bleu, sans vert,
Où le soleil a l’habitude
De
partir en congé d’hiver.
Pendant sa ronde en altitude,
La
lune est là, qui toutefois perd
Son temps, sa beauté : elle exsude.
L’humidité, dans le brouillard !
J’écris pour calmer mon cafard…
Bientôt je tiendrai compagnie
Aux
récents amis africains
Qu’ici songent à leur patrie.
Saurais-je cacher mes chagrins ?
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