|
Grand concours 2008 de poésie francophone
|
|
Claude Diringer poète,recueil de poésie, poèmes, Les Cahiers du Rhin Claude Diringer La vie est déroutante ! “UN COUP DE DĒS JAMAIS N’ABOLIRA LE HASARD” Que dire de plus ? Stéphane reste mon ami le plus proche, ses poèmes m’accompagnent dans mon quotidien et dans le miroir de ses mots, je me retrouve en face de mes propres expériences poétiques. La poésie est une fidèle compagne, exigeante dans la pratique de la prosodie régulière et une clef pour d’originaux plaisirs dans la libération du vers. Les textes proposés dans les pages qui vont suivre sont extraits de multiples écrits, se suffisent à eux-mêmes ou s’inscrivent dans un ensemble évoquant la multiplicité de mes aspirations. Ma plume se veut sourire pour une elfe n’acceptant nulle contrainte ! Les ineffables travestissements de nos vies se nourrissent aux sources alimentant le fil de nos jours. Nos expériences personnelles, elles, mettent en couleur la petite mélancolie qui nous permet de tutoyer l’indicible. Le poète n’est esclave de rien si ce n’est de l’Amour et de la Poésie, toujours dans une forme d’archéologie des mots. C’est au-delà de ton regard qu’il peut, que je peux, exhumer ce qui rend chaque être incomparable. Mais toujours dans la reconnaissance de ces qualités que nous portons immanquablement en nous. Et une année, quelconque, nous offre “Autant de jours que de nuits” en une suite d’instantanés que nous intégrons dans nos échanges, écrits ou parlés, avec l’autre. Des petits poèmes ou petites phrases, spirituels ou non, habillent mon travail sur la parole pour donner un peu de couleur à la grisaille des jours. Pour chaque jour porter un regard différent sur les écueils parsemant le torrent, partant du jour de la naissance pour traverser notre vie, cette convalescence qui se termine par la mort. Si un vers peut t’offrir un sourire ta journée n’est pas perdue, et tu comprendras que l’insouciance nourrit la vie autant que l’amour. Ami lecteur, ces quelques pages souhaitent mettre en lumière quelques facettes escortant l’artisan des mots, le serviteur de la passion à laquelle je consacre ma vie. Le quotidien de chacun d’entre-nous est un amer que ballottent les marées, alors prenons le parti d’en sourire. La souffrance, elle, reste tapie dans l’ombre et l’esprit saura la conjurer. Claude DIRINGER. Extrait de : Autant de jours que de nuits |
|
Dernière modification :
25 septembre 2008
|
|
Liens pour le Canada |
Liens pour la Belgique |