Roland, tu luttas vrai contre la maladie
Car de toutes tes forces, de bien longues années,
Si jeune… mais avec l’amour de tes parents.
Poète merveilleux, tu « dictais » tous tes vers
A tes chers père et mère qui les ont consignés
Par l’amour infini qu’ils te portaient tous deux.
Tu « écrivis » sans fin, « écrivis » des poèmes
Entrant en poésie et comme en religion.
Jusqu’au jour où le clair firmament de lumière
Vint t’emporter, laissant tes parents effondrés.
Mais tu laissas pour nous une œuvre d’importance,
Joyau de ta famille et de nombreux poètes.
Tu nous quittas bien tôt, car à la fleur de l’âge.
Et nous te pleurerons de toute notre tendresse
Avec ta poésie en souvenir de toi.
Repose donc en paix, nous veillons sur ton âme.