Je ne suis pas VERLAINE,
Peut-être est-ce une aubaine,
Oublions ses mauvais côtés,
Regardons d’un bon œil ce qu’il a été,
Admirons-le pour ses œuvres écrites,
Ne le jugeons pas, ne soyons pas hypocrite.
Il a été un homme faible
Par rapport à ses semblables,
Mais dans son genre, il n’y a que lui
Pour pouvoir pondre de tels écrits,
De belles rimes
Qui vous transportent aux cimes.
“ C’est l’extase langoureuse,
C’est la fatigue amoureuse,
C’est tous les frissons des bois
Parmi l’étreinte des brises,
C’est, vers les ramures grises,
Le chœur des petites voix. “
“ Beauté de femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal.
Et ces yeux, où plus rien ne reste d’animal
Que juste assez pour dire : “ Assez “ aux fureurs mâles ! “
Ne sera t-il pas sauvé par RIMBAUD,
Un mauvais ange, mais le plus beau,
Et Mathilde ! la petite épouse et la fille aînée,
Celle qu’il a tant aimé,
Le sentiment d’une sorte de vertige le hante,
Il lui faut combattre, il tente
De se réconcilier avec sa femme,
De convertir RIMBAUD à sa flamme,
Rien n’y fera
Dans l’abîme il sombrera.