A
l’orée de la forêt,
impénétrable
dans le soir,
des notes d’or
brillaient dans tes yeux.
Les impromptus
jaillis de ton âme
auréolaient
l’incantation
d’un ici et
d’un toujours,
le chant des
étoiles
dissipait tes
épreuves et tes larmes.
Ce soir-là
j’ai compris
que le monde
est une symphonie
bâtie sur
l’amour
et que l’art
de la fugue
prolonge à
l’infini
la splendeur
de tout ce qui vit.